Black Widow – Critique qui ne l’a pas vu

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Coronavirus ou non, j’avais prévu d’aller voir Black Widow au cinéma lors de sa sortie le 29 avril et si tu crois que son report au 28 octobre prochain va m’empêcher de parler d’un film que je n’ai pas vu, tu te trompes.

Black Widow nous permet de retrouver notre chère Natasha Romanoff juste après les événements de Captain America : Civil War, toujours en vie (chut, elle ne le sait pas encore) et décidée à repartir sur les traces de son passé. Direction la Russie où elle y retrouve toute sa famille alors que les autres Black Widow se retournent contre elle, dirigées par un mystérieux Taskmaster. Enfin, c’est ce que laisse entendre la bande-annonce.

Le critique imaginaire

Si on sent que le dernier Marvel s’inspire davantage de Winter Soldier pour son côté espion / complot, on n’en reste pas moins dans un classique du studio entre scènes d’action grandiloquentes et petites blagounettes. Le film permet néanmoins d’offrir une vraie mise en avant à un personnage souvent dans l’ombre de ses collègues super-héroïques (sauf Hawkeye qu’elle maîtrise à chaque fois). Scarlett Johansson prend un vrai plaisir à offrir un ultime tour de piste à l’Avenger et son duo avec Florence Pugh fonctionne parfaitement. Par contre, il est dommage que le scénario ne sache trop que faire de Rachel Weisz qui rejoint la liste de ces grands noms sacrifiés par le studio. Coucou Rachel McAdams.

Black Widow, une Avenger comme un autre

La deuxième héroïne Marvel a avoir son film solo se démarque par la volonté affichée de ne pas s’empêtrer maladroitement dans un débat qu’il ne maîtrise pas. Ici, les femmes sont à l’honneur, mais ne sont jamais réduites à ça. Fini les décolletés en combinaison de cuir, rien ne démarquera, ni dans l’action ni ailleurs, une Black Widow d’un Captain America. Le long-métrage joue la différence en choisissant de ne pas faire de différence. Certes, au détour de quelques répliques on sent bien que le film cherche parfois à nous dire davantage, mais en mettant sa ceinture de sécurité. On est loin du parti pris de Birds of Prey, néanmoins il ne fallait pas s’attendre à plus chez Disney. Un mal pour un bien, un bien pour un mal, chacun se fera son opinion.

Quant à ce papier, il est tellement crédible que je risque de le ressortir le 28 octobre, te voilà prévenu !

PS : je prends les paris : Taskmaster sera une femme.

See you, Space Cowboy !

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A propos de l'auteur

Avant j'écrivais des trucs intéressants.

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