C’est pas Geek, c’est pour le Clic : Ted Lasso, meilleure série de l’année !

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« CPGCPC », une rubrique destinée au côté non Pop de la Culture et à racoler pour quelques clics en plus. Merci qui ? Merci Ted Lasso !

De l’aveu du plus grand nombre, 2020 est une belle année de merde. Et le reconfinement ayant eu lieu, je n’ai rien de mieux à faire que de revenir ici pour papoter avec mon Philibert préféré, toi. Mais aujourd’hui je ne viens pas en vain puisque j’ai décidé de te sauver de la morosité ambiante et de l’absence de PQ au supermarché en te partageant mon coup de cœur du moment : Ted Lasso.

Diffusée sur Apple TV+, la série met en scène un entraîneur de football américain débarquant en Angleterre pour manager une équipe de « soccer » de Première League. Présenté comme ça, le show sent bon le sitcom bas de plafond dont le seul intérêt se situerait dans le choc des cultures. Un Bienvenue chez les Ch’tis à la sauce ballon rond avec ce qu’il faut de clichés pour tenter de te faire rire.

NON !

Enfin si.

Enfin en partie seulement.

Si stéréotypes culturels il y a, ils ne constituent absolument pas l’essentiel de la série, ni son principal intérêt. Ni le foot. Ni ces joueurs loosers et leur petit côté Rasta Rocket. Car s’il te faut une bonne raison de regarder Ted Lasso… c’est Ted Lasso !

Droit au but et au cœur

Avec sa moustache ne cachant pas son éternel sourire joviale, l’entraîneur apparaît comme l’incarnation de l’expression « trop bon trop con ». Et évidemment, beaucoup cherche à en profiter. Mais telle la COVID, son virus est contagieux. Enthousiaste, bienveillant, généreux… Ted représente l’archétype du gentil idéal, celui qui peut vite énerver avec son optimisme à toute épreuve. Mais c’est sans compter sur le travail de Jason Sudeikis et Bill Lawrence (papa de l’excellente Scrubs) qui parviennent à leur rendre immédiatement sympathique et attachant. On est face à un Flanders (le voisin d’Homer Simpson espèce d’inculte!) de chair et d’os et pourtant, rien à faire, on l’aime ! À l’image de ses détracteurs, on finit par être contaminé par sa bonhomie, sa gentillesse.

Ted Lasso n’est pas une série extrêmement drôle ou subtile. Elle ne cumulera pas les récompenses et ne deviendra pas culte avec le temps. Elle fait mieux.

À une époque où les shows vont vers l’hyper drama, la violence, le noir c’est noir, elle représente un antidote à la morosité, à la dépression. Elle apporte une bienveillance communicative, elle nous permet de nous évader, l’esprit léger pendant 30 minutes. C’est peut-être pour ça que j’ai tant tardé à enchaîner les épisodes, parce que j’avais envie de préserver ce rayon de soleil le plus longtemps possible. Il est probable que dans quelques années, personne ne parlera encore du show (bien qu’une saison 3 ait déjà été commandée), mais quiconque s’en souviendra verra immédiatement un sourire se dessiner sur son visage. C’est ça, l’effet Ted Lasso.

See you, Space Cowboy !

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Avant j'écrivais des trucs intéressants.

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