Fast and Furious 9 – Critique qui ne l’a pas vu

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Officiellement, la sortie de Fast and Furious 9 est reportée au 31 mars 2021. Sauf qu’il devait débarquer dans nos salles ce 20 mai 2020 et que je n’ai pas envie d’attendre pour en parler.

Fais vrombir les moteurs Philibert, Vin Diesel et toute sa bande revient nous parler famille et grosses voitures dans Fast and Furious 9. Et il en a fait du chemin en 9 épisodes mon cochonou chauve ! Souviens-toi l’été dernier à quelques années près, Dom, alias Dodo la Saumure pour les intimes, n’était qu’un petit braqueur fan de tunning. Aujourd’hui, le bonhomme peut fesser des mecs des forces spéciales, surtout quand c’est son frangin sorti de nulle part et qu’il ressemble à John Cena. Vin Diesel est pire qu’un Saïyan, dommage que le « You Can’t See Me » ne l’ait pas vu. J’oubliais, on a aussi le retour d’Han, néanmoins, j’éviterai de te spoiler le comment du pourquoi (et surtout parce que je ne l’ai pas vu, suis un peu !).

Sauf qu’il faut bien le dire : l’absence de Paul Walker, Dwayne Johnson et Jason Statham pèsent sérieusement sur un film qui se repose plus que jamais sur sa star. Manque de bol, celui-ci continue à jouer au premier degré malgré le bordel jouissif qui l’entoure. Vin Diesel dans Fast and Furious 9, c’est comme inviter Edouard Philippe au Jamel Comedy Club, rien de tel pour te plomber l’ambiance. Seul avantage : transformer l’expérience en jeu à boire. Un shot à chaque fois qu’il prononce le mot “famille” d’un air constipé.

Fast and Furious 9 ou d’occasion ?

Si on enlève l’âne Toretto pas rigolo de l’équation, que reste-t-il du film de Justin Lin ? Il faut bien reconnaître que malgré l’absence de fraîcheur, la saga parvient toujours à monter le curseur à chaque épisode, un peu comme le copain John Wick. En terme de grand spectacle débridé, on prend de la tôle froissée plein les yeux. Les voitures défient toujours les lois de la physique et le réalisateur bien habitué de la saga (c’est son 5e volet personnel) maîtrise son sujet.

La licence n’a jamais brillé par son scénario et cet opus ne fera pas exception, y allant bon train, des Deux Ex Machina plein les poches. Qu’importe, l’essentiel se situe ailleurs : dans l’adrénaline procuré par un divertissement en pleine confiance qui sait où elle va et qui y va à pleine vitesse. Dans un sens, on y retrouve le même état d’esprit que Mission : Impossible et il faut avouer qu’on se laisse prendre au jeu de la surenchère. Un pur produit pop-corn qui s’assume, sauf quand Vin ouvre la bouche, et qui fait preuve d’une générosité constamment renouvelée. Il m’en faut pneu pour être heureux.

See you, Space Cowboy !

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Avant j'écrivais des trucs intéressants.

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