LIVE – Ghost in the Shell : SAC_2045 épisode 1 : Cinquante nuances de Netflix

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Netflix a mis en ligne Ghost in the Shell : SAC_2045 et comme j’aime quand ça fait mal, je te propose un live du premier épisode.

Nostalgique de ces fabuleuses soirées au Martinet, un petit club où tout masochiste pouvait se faire fouetter la verge pour cinq euros la séance, j’ai décidé de me lancer dans le visionnage du premier épisode de Ghost in the Shell : SAC_2045. Entre les mains expertes de Netflix, je sens que je vais avoir rapidement le bout du gland tout rouge. C’est parti pour 24 minutes 30 de plaisir.

00:32 : le générique ressemble à celui de Westworld, le hip-hop en plus. On est totalement dans l’esprit du film éponyme et du manga de Masamune Shirow pour peu qu’on ne se soit jamais penché ni sur l’un, ni sur l’autre. On nous avait dit que le créateur de Ghost in the Shell était impliqué mais si c’est la même implication que Toriyama sur Dragon Ball Super, on n’est pas dans la merde…

03:40 : mais… ça ne serait pas la même modélisation 3D que le Saint Seiya produit par Netflix ? Ohhhh Philibert je sens qu’on va commencer à faire chauffer la cire pour s’en badigeonner le prépuce. Les personnages ont le même niveau de détails que les chiens de Pat’Patrouille.

05:00 : notre équipe de winners est passionnée de bières et du corps de Kusanagi. Je soupçonne de plus en plus les producteurs de n’avoir vu que le film avec Scarlett Johansson. Je mène l’enquête.

09:00 : je sens que le Tachikoma est le nouveau “plaque d’égout” de cette adaptation (ceux qui ont vu Saint Seiya comprendront).

Interlude bagarre de paraplégiques.

17:15 : entre l’histoire du film et cette série, environ quinze ans se sont écoulés et on est passé des questions métaphysiques sur la conscience et l’âme à “la guerre c’est bien, mais pas bien aussi”. J’ai fait un claquage du cerveau.

L’épisode se conclura sur le début d’une mission d’infiltration qui tourne mal après avoir neutralisé des étudiants endettés. Si ça ce n’est pas du cliffhanger à La Casa de Papel, je ne comprends pas.

Plus sérieusement, sans atteindre (pour l’instant) l’irrespect de Saint Seiya, ce premier épisode de Ghost in the Shell : SAC_2045 plante le décor d’une série moche et écrite avec les pieds. Bref, tout ce que j’aime. Prépare la chambre rouge Philibert, on se retrouve très vite pour l’épisode 2…

See you, Space Cowboy !

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Avant j'écrivais des trucs intéressants.

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