Test – Snake II, ne te mords pas la queue

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Marre de te promener dans Final Fantasy VII Remake ? Lance-toi de vrais défis et rallume ton Nokia 3310 car aujourd’hui on joue à Snake II !

Au moment de relancer Snake II, il m’est venu deux questions. La première étant de savoir comment j’allais bien pouvoir illustrer l’article ; la seconde portait sur la raison qui m’avait fait garder mon Nokia 3310. Je pense que c’est la même réponse que pour le Coca et les Mentos, j’envisage de tester une fois sa réputation de téléphone indestructible.

Revenons à nos serpents. Bien avant Candy Crush, Tinder et l’appli RATP, notre portable ne servait qu’à trois choses : téléphoner, changer son fond d’écran via des numéros surtaxés et jouer à Snake II. Si tu n’as pas connu cette époque, je ne veux même pas te parler Philibert. Chut j’ai dit !

Ce jeu te met dans la peau d’un serpent (enfin, des pixels faisant penser à un serpent) qui doit manger d’autres pixels pour marquer des points. Plus tu avales, plus tu grandis et plus il devient difficile de se mouvoir librement dans l’espace. La partie s’achève dès l’instant où tu te mords toi-même. Cette suite te permet de traverser les murs de l’écran et certains insectes te permettent de gagner plus de points.

Solide Snake

Avec son concept simple et efficace, Snake II s’adapte à toutes les tranches d’âges et possède une forte rejouabilité puisque ton seul adversaire… c’est toi. Ici, le but est de faire mieux que la partie précédente et ça en devient addictif : tu veux battre ton record. Quatre touches (haut, bas, droite, gauche) et tes réflexes, il n’y a besoin de rien de plus. Que celui qui n’a jamais piqué une colère après avoir loupé une direction alors que son serpent remplissait presque l’écran me jette la première pierre.

Rejouer à ce jeu mobile permet également d’en apprécier la pureté. Pas de bug, pas de problèmes de sauvegardes, pas de bonus achetable pour améliorer la partie, pas de pubs, rien, juste le jeu. Je ne suis pas assez vieux pour te dire que c’était mieux avant, mais refais-toi une petite partie et on reparle !

See you, Space Cowboy !

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Avant j'écrivais des trucs intéressants.

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